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Pourquoi tant de pièces anciennes portent une abeille gravée ? La vraie raison
Author: Guillaume Pinson — · Updated:
Short summary: Vous avez déjà remarqué tous ces petits insectes butineurs qui ornent les vieilles pièces de monnaie ? Difficile de croire que ce n’est qu’une question de déco ! Et si derrière ces abeilles gravées, il y avait une histoire bien plus douce qu’on ne le pense, mêlant notre amour ancestral pour le miel et la richesse ? Une histoire bourdonnante …
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- Vous avez déjà remarqué tous ces petits insectes butineurs qui ornent les vieilles pièces de monnaie ?
- Difficile de croire que ce n’est qu’une question de déco !
- Et si derrière ces abeilles gravées, il y avait une histoire bien plus douce qu’on ne le pense, mêlant notre amour ancestral pour le miel et la richesse ?
- Une histoire bourdonnante : l’abeille sur les pièces à travers les âges Des pièces du royaume de Macédoine âgées de 2 400 ans aux modèles frappés en Australie en 2022, en passant par les monnaies de la cité grecque d’Éphèse du Ve siècle avant notre ère, l’abeille semble faire figure d’invitée d’honneur sur nos devises.
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Vous avez déjà remarqué tous ces petits insectes butineurs qui ornent les vieilles pièces de monnaie ? Difficile de croire que ce n’est qu’une question de déco ! Et si derrière ces abeilles gravées, il y avait une histoire bien plus douce qu’on ne le pense, mêlant notre amour ancestral pour le miel et la richesse ? Une histoire bourdonnante : l’abeille sur les pièces à travers les âges Des pièces du royaume de Macédoine âgées de 2 400 ans aux modèles frappés en Australie en 2022, en passant par les monnaies de la cité grecque d’Éphèse du Ve siècle avant notre ère, l’abeille semble faire figure d’invitée d’honneur sur nos devises. Insecte star ? Pas loin ! Sculpée, gravée, martelée, l’abeille n’a cessé de se multiplier sur la surface des pièces au fil du temps. Ce constat intrigue suffisamment pour qu’Adrian Dyer, professeur agrégé à l’université Monash en Australie, se pose la question : mais pourquoi donc cette longue relation entre abeilles, leur miel (miam) et l’argent ? Réponse dans son étude publiée dans Australian Coin Review et relayée par The Conversation en juillet 2023. Du miel, des pièces et des cerveaux… Dyer émet une hypothèse des plus originales (et sucrées) : si tant de pièces comportent une abeille, c’est peut-être parce que notre cerveau associe instinctivement le miel – source rare de douceur et d’énergie pour nos ancêtres – à l’idée de valeur. Selon lui, cette relation serait non seulement historique, mais presque biologique ! Voici ce qu’il avance :
Notre appétence pour le sucré aurait naturellement guidé nos choix esthétiques et symboliques. Jane Goodall, primatologue, a observé des grands singes utilisant des baguettes pour attraper le miel d’abeille ; Or, obtenir du miel, riche en calories, aurait été une étape-clé du développement cognitif chez les primates. Selon la théorie de la neuro-esthétique, le goût sucré du miel – marqueur de la forte teneur en fructose – stimule une activité neuronale positive, associée à l’abeille et donc à la notion de richesse.
On comprend alors pourquoi poser une abeille sur une pièce, c’était pratiquement poser un logo « richesse et plaisir passé »… Bien vu, les Anciens ! Des exemples historiques qui font mouche Remontons à la toute première monnaie, bien avant l’Euro : en Mésopotamie, près de 3 000 ans avant notre ère, circulait le je-ne-vous-mens-pas « shekel » (toujours le nom de la monnaie israélienne), sous forme d’anneaux d’argent ! Mais ce sont les élites lydiennes et ioniennes en Anatolie, plusieurs siècles plus tard, qui lancent le bal de la pièce gravée, en y apposant leur sceau. Puis apparaît la pratique de frapper – littéralement – le dessin dans le métal, et le monde antique voit naître de nouvelles inspirations. Au programme :
Une obole d’argent macédonienne (412-350 av. J.-C.) affichant sans détour une abeille, aujourd’hui conservée au British Museum. Une pièce en bronze d’Éphèse, créée entre 202 et 133 av. J.-C., qui témoigne de l’extension de cette mode à travers toute la Méditerranée.
Et la mode continue ! Selon Adrian Dyer, « de nouvelles variétés de pièces continuent d’être découvertes »… Comme quoi, il y a plus d’abeilles dans les poches que dans les prés (enfin, presque). Des pollinisateurs gravés pour notre prospérité… et notre avenir Mais alors, pourquoi graver encore des abeilles sur nos monnaies aujourd’hui ? Selon Dyer, il s’agit d’un véritable hommage à leur contribution :
L’utilisation des abeilles se retrouve sur toutes sortes de monnaies modernes, comme la pièce de 20 seniti des Tonga (1968, 1974), mettant en scène vingt abeilles jaillissant d’une ruche. Cette pièce fut introduite par la FAO pour promouvoir l’agriculture durable. La FAO elle-même rappelle que les abeilles et pollinisateurs apportent une contribution essentielle aux services écosystémiques, à la sécurité alimentaire et à la nutrition mondiale – rien que ça ! Son directeur, M. Qu Dongyu, chiffre leur apport à près de 600 milliards de dollars annuels pour la production alimentaire mondiale. Un tiers de la nourriture mondiale dépendrait, ni plus ni moins, du boulot de nos insectes rayés préférés.
Le hic ? Ces petits prodiges sont aujourd’hui menacés par le changement climatique et d’autres fléaux modernes. D’où l’importance de sensibiliser le public et de vanter leur rôle même sur nos pièces. En guise de conclusion : la prochaine fois que votre portemonnaie bourdonne, pensez à ces minuscules ouvrières de la prospérité ! Rappelons-nous que sans elles, ni miel au petit-déj, ni richesse à échanger… Respect aux abeilles, sur pièces et dans la nature.
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