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Leur salaire jugé “indécent” : des serveuses de la braderie de Lille indignent
Author: Fabien Guilleux — · Updated:
Short summary: Braderie de Lille 2022 : derrière la fête, le salaire des serveuses fait grincer des dents ! Un retour attendu sous le signe de la tradition… et de la polémique Après deux longues années d’absence imposée pour cause de crise sanitaire, la célèbre Braderie de Lille a fait son grand retour les 3 et 4 septembre 2022. Plus de 2 …
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- Braderie de Lille 2022 : derrière la fête, le salaire des serveuses fait grincer des dents !
- Un retour attendu sous le signe de la tradition… et de la polémique Après deux longues années d’absence imposée pour cause de crise sanitaire, la célèbre Braderie de Lille a fait son grand retour les 3 et 4 septembre 2022.
- Plus de 2 millions de visiteurs ont envahi les rues de la capitale des Flandres pour profiter du plus grand marché aux puces d’Europe et, bien sûr, déguster la star locale : les incontournables moules frites au maroilles !
- Antiquités, meubles, pièces d’art… Rien ne manque à la fête, surtout pas la bonne humeur des exposants.
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Braderie de Lille 2022 : derrière la fête, le salaire des serveuses fait grincer des dents ! Un retour attendu sous le signe de la tradition… et de la polémique Après deux longues années d’absence imposée pour cause de crise sanitaire, la célèbre Braderie de Lille a fait son grand retour les 3 et 4 septembre 2022. Plus de 2 millions de visiteurs ont envahi les rues de la capitale des Flandres pour profiter du plus grand marché aux puces d’Europe et, bien sûr, déguster la star locale : les incontournables moules frites au maroilles ! Antiquités, meubles, pièces d’art… Rien ne manque à la fête, surtout pas la bonne humeur des exposants. Mais, cette année, un ingrédient épicé a pimenté la recette : la divulgation du salaire des serveuses, jugé « indécent » par nombre de téléspectateurs. Dans les coulisses de la reine… la moule ! L’équipe de « Sept à Huit » n’a pas manqué l’événement et a suivi de près le marathon d’un restaurateur bien décidé à faire de ce week-end un carton. Aux fourneaux, pas moins de 1,5 tonne de moules tout droit venues des Pays-Bas attendent d’atterrir dans les assiettes affamées. Le challenge du week-end ? Atteindre 3 000 couverts, entre les 400 places à l’intérieur et 200 sur la terrasse… Autant dire que la mission n’avait rien d’une promenade digestive ! Pour servir ce flot continu de gourmands en quête du Graal à la crème de maroilles, il fallait des renforts. Au total, trente serveurs, dont vingt novices, ont été mobilisés pour deux jours de folie, plongés dans une file d’attente ininterrompue, oscillant entre stress, rires et jambes en compote. Une expérience mémorable certes, mais à quel prix ? Le salaire dévoilé : la sauce ne prend pas sur les réseaux C’est ici que la mayonnaise tourne. Au détour d’un reportage, les téléspectateurs découvrent que ces serveurs, qui n’ont pas ménagé leurs efforts, n’empochent que 250 euros brut pour le week-end. Le chiffre tombe et le public s’étrangle : pour deux jours de travail non-stop, ce montant paraît bien léger. Il n’en fallait pas plus pour enflammer Twitter. Les calculs vont bon train, à coups de tweets indignés :
« Serveuses débutantes payées 250 € le week-end … soit 125 € la journée, soit 16 € de l’heure si elles ne taffent que 8 h (mais j’en doute fort…) » « J’arrive et j’entends ‘elles sont payées 250 € le week-end’, c’est abusé #septahuit Il peut faire du bénéfice le restaurateur. »
Pour beaucoup, l’effort fourni et la cadence imposée ne sont pas à la hauteur de la rémunération proposée. La polémique enfle, mais n’atteint pas l’ambiance chaleureuse du service ; serveurs et serveuses, fidèles à leur réputation, continuent d’égailler la braderie, sourire aux lèvres. Ambiance festive, mais débat bien réel La diffusion des images de « Sept à Huit » ne laisse personne indifférent : d’un côté, la joie de retrouver la braderie, symbole du patrimoine régional ; de l’autre, la réalité crue d’un monde du travail où, parfois, l’intensité des efforts n’a d’égal que la modestie du salaire. Si la polémique n’a pas entamé la bonne humeur des serveurs et n’a pas gâché la fête, elle aura néanmoins soulevé des questions essentielles sur la valorisation du travail, en particulier pour les jeunes débutant lors de ce type de grand rassemblement. Alors, à la Braderie de Lille, les moules étaient peut-être reines… Mais les serveuses, elles, attendent sans doute qu’on mette, à l’avenir, un peu plus de beurre dans les épinards (ou dans leurs fiches de paie !). Une réflexion qui s’invitera sûrement au menu des prochaines éditions…
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