attention a ces erreurs fatales qui vous grillent aupres des recruteurs

Attention à ces erreurs fatales qui vous grillent auprès des recruteurs

On rêve tous du recruteur conquis dès les premières minutes de notre candidature… Mais parfois, sans même s’en rendre compte, on accumule les erreurs qui nous grillent instantanément. Vous ne vous reconnaissez pas ? Restez quand même : un rappel ne fait jamais de mal!

Le ghosting, ou l’art de partir sans laisser d’adresse

Voilà une habitude qui exaspère de plus en plus les recruteurs : le fameux « ghosting ». Cela consiste à ne plus donner signe de vie à une entreprise, sans fournir la moindre explication. Marlène Delrue, DRH chez Sewan, n’en revient toujours pas : « Même lorsque nous initions un premier contact avec un candidat, il nous arrive de le perdre au cours du cycle de recrutement. Du jour au lendemain, il n’y a alors plus de son, plus d’image et les entretiens prévus ne sont pas honorés. » Et cette disparition en plein processus de recrutement n’a rien de magique ; elle plombe l’ambiance et ternit durablement la réputation des candidats concernés.

Tenue, retard, et impréparation : les faux pas qui agacent

  • La visioconférence… en chaussons ? Catherine Brennan, directrice des opérations chez Birdeo, le rappelle : un entretien en visioconférence reste un vrai entretien. Certains candidats l’oublient, se lâchent niveau dress-code et s’installent dans des décors chargés ou bruyants. Mauvais plan : « Les conditions de l’entretien à distance doivent être proches de celles de l’entretien physique. Outre le niveau vestimentaire, le cadre doit, lui aussi, être calme et neutre. »
  • Arriver en retard, le combo fatal : et, cerise sur le gâteau, parfois même avec les sacs de courses à la main, sans prévenir. Marlène Delrue note que cela n’aide pas à instaurer une bonne ambiance. La réaction du recruteur – plus ou moins tolérante face au retard – dépendra de la manière dont le candidat s’excuse. Un conseil : mieux vaut éviter le mode « désolé, embouteillage au drive »…
  • L’absence de préparation : se présenter sans connaître l’activité de l’entreprise ou le poste visé, c’est rédhibitoire, surtout sur les postes à responsabilité. Les recruteurs aiment les candidats informés : un CV envoyé, c’est bien. Un minimum de recherches avant l’entretien, c’est mieux !
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Fautes, oublis et attitudes qui fâchent

  • CV et lettres de motivation pleins de fautes : Malgré tous les correcteurs automatiques qui existent, les fautes de frappe ou d’orthographe pullulent encore sur les candidatures. Catherine Brennan avoue que certaines sont « vraiment flagrantes et portent sur le titre du poste » : le genre de détail qui fait tiquer et remet en question l’intérêt du candidat pour le job.
  • La photo de vacances sur le CV : Pas de lunettes de soleil ni de T-shirt flashy, s’il vous plaît. Marlène Delrue remarque que la génération Z envoie souvent des photos « décontractées ». Mauvais calcul : la neutralité reste de mise même sur la photo de profil.
  • Écouter sans prendre la moindre note : En entretien, les recruteurs livrent une tonne d’informations. Marlène Delrue s’étonne de voir des candidats (surtout les plus jeunes) ne rien noter du tout. Ça laisse perplexe sur leur motivation…

Rémunération, attitude et désistement : le trio qui ternit la confiance

  • Changer d’avis sur le salaire en cours de route : Certains candidats gonflent soudainement leurs prétentions salariales de 20 à 30 % en pleine discussion. Catherine Brennan appelle ça « un manque de transparence ». La plupart du temps, c’est parce qu’ils n’y ont pas réfléchi avant, ou ont été influencés par leur entourage. Résultat : la confiance entre candidat et recruteur en prend un sacré coup.
  • Arriver en terrain conquis : Les candidats de la génération Z posent beaucoup de questions sur le sens des missions, sont parfois très exigeants et mettent la pression lors des entretiens. Marlène Delrue constate que ce côté « terrain conquis » peut faire tiquer les recruteurs, qui espèrent davantage d’humilité.
  • Désistement de dernière minute : Et là, le pompon ! Signer une promesse d’embauche pour finalement se désister au dernier moment énerve profondément les recruteurs. Catherine Brennan témoigne que ce n’est plus rare désormais, vu l’état favorable du marché pour les candidats. D’où l’appel à plus de transparence dès le départ.
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En clair : la réussite d’un processus de recrutement n’est pas qu’une affaire de CV, c’est aussi un état d’esprit et une question d’attitude. Préparez vos entretiens, soignez votre candidature, adoptez la bonne posture… et souvenez-vous que la transparence et la politesse ne se démodent jamais. Prêt à éviter ces pièges ? Plus aucune excuse pour finir sur la liste noire des recruteurs !

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