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“Je n’arrive pas à vivre” : Luc Ferry choque avec son salaire mensuel

entretien avec luc ferry
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Quand Luc Ferry crie au loup… avec un porte-monnaie pas si vide : retour sur une déclaration qui fait grincer des dents !

Luc Ferry règle ses comptes en direct : « Non, je ne nage pas dans les billets de ministre ! »

Impossible de rester de marbre face à la récente sortie médiatique de Luc Ferry. Le philosophe et ancien ministre, invité ce 5 mai dans l’émission L’instant de Luxe sur Non Stop People, n’a pas mâché ses mots. Las des clichés qui lui collent à la peau, il a tenu à rétablir sa vérité : non, il ne profite pas d’un « salaire de ministre » éternel et doré.

La colère grondait chez l’ancien ministre de l’Éducation nationale, bien décidé à clouer le bec à ceux qui imaginent son compte en banque regorger d’euros. Car Ferry s’insurge : l’opulence de l’après-ministère, c’est un mythe qu’il pulvérise à coups d’explications… et de chiffres sonnants et trébuchants !

Retraite de ministre : la fin d’une légende urbaine ?

On entend souvent, autour de la machine à café ou sur le coin d’une table, que les ministres partent avec une « retraite à vie ». Luc Ferry, lui, s’emploie à casser cette idée reçue. La réalité ? Un texte de loi régit la chose : lorsqu’un membre du gouvernement quitte ses fonctions, il n’a droit qu’à une indemnité, correspondant à ce qu’il percevait, et cela pendant trois mois maximum. Pas une retraite donc, mais bien une sorte de parachute (de courte durée, on s’en doute !).

Inutile donc de fantasmer sur une rente de ministre qui ferait frémir n’importe quel banquier suisse. « Ma retraite de ministre ? Il n’y a rien du tout ! Non seulement je n’ai pas de retraite de ministre ! Mais je cotise moi-même ! », martèle Ferry, visiblement lassé par la suspicion ambiante.

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Chiffres sur la table : la vraie vie selon Luc Ferry

Pour jouer cartes sur table, l’ex-ministre dévoile ses revenus. Place aux confessions :

  • Sa retraite de professeur d’université atteint 3 000 euros.
  • Il perçoit également des droits d’auteur dont il ne détaille pas le montant.
  • Il évoque une retraite du Conseil économique et social, qu’il estime à 800 euros (« je ne veux pas dire de bêtise », précise-t-il avec prudence).

Côté opulence, on a donc vu mieux ! Toutefois, Luc Ferry ne s’arrête pas là. Il le répète : « Il me faut plus que ça ! J’ai des filles qui sont encore jeunes, qui ont 20 et 21 ans. Mais avec 3 000 euros je n’arrive évidemment pas à vivre. Mes filles sont dans des écoles extrêmement chères. J’ai emprunté 200 000 euros pour les études de mes filles… alors, évidemment, c’est la meilleure école du monde ! »

En somme, la scolarité de ses enfants pèse sur le budget et, sans détour, il confie que sa retraite de prof ne lui suffit pas pour s’en sortir confortablement.

Des jérémiades qui peinent à attendrir l’opinion

On peut comprendre les inquiétudes parentales de Luc Ferry, soucieux de financer l’éducation de ses filles. Pourtant, difficile de croire que ses déclarations touchent en plein cœur les Français, dont beaucoup ont du mal à boucler leurs fins de mois avec des revenus autrement plus modestes. Les plaintes de Luc Ferry, même authentiques, risquent de passer pour un refrain un peu déconnecté de la réalité de la majorité.

Car si la légende du ministre éternellement fortuné prend (enfin) du plomb dans l’aile grâce à ses confessions, l’écart reste grand entre le vécu de l’ancien pensionnaire du gouvernement et celui des Français moyens.

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En guise de conclusion : si le « train de vie » de Luc Ferry n’a rien du TGV, force est de constater qu’il roule tout de même en première classe pour de nombreux compatriotes. À méditer avant de (re)lancer le débat sur les retraites dorées… ou simplement avant d’envoyer son relevé bancaire en guise de plaidoyer public !

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