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Votre chaise bouge pendant l’entretien ? Ce détail en dit long sur vous

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Votre chaise grince, vacille ou tangue pendant votre entretien d’embauche ? Restez alertes : ce n’est pas un hasard, mais peut-être le « test de la chaise », tout droit sorti de l’imagination (un brin sadique ?) des recruteurs les plus rusés. Ce détail, qui pourrait sembler anodin, en dit long sur votre personnalité… et pourrait bien influencer la suite de votre carrière !

Pourquoi les recruteurs adorent vous mettre sur la sellette (ou la chaise bancale) ?

  • Si vous avez décroché un entretien, c’est que vous avez déjà passé la barrière des compétences techniques. Bonne nouvelle : votre CV bien ficelé a été remarqué, et en moins de six secondes s’il vous plaît !
  • L’entretien ne sert alors plus tant à tester vos connaissances, mais à cerner votre personnalité, vos valeurs et plus subtilement… votre façon de gérer les imprévus.
  • Les recruteurs multiplient les petites stratégies, des questions suggestives à quelques « pièges » discrets. Parmi eux : le fameux « test de la chaise »…

Le test de la chaise : mode d’emploi d’un piège psychologique

Imaginez : vous entrez dans la salle d’entretien. On vous indique une chaise, manifestement moins solide que la Tour de Pise. Elle a un pied un peu plus court, vous met mal à l’aise pendant toute la durée de l’échange. Mais, juste à côté, une autre chaise est en parfait état.

  • L’objectif du test ? Observer si vous allez supporter le désagrément silencieusement, ou si vous réagissez de manière proactive en demandant à changer de chaise.
  • Pas de panique, tous les candidats arrivent déjà avec une bonne dose de nervosité ou d’incertitude. Ce qui rend vos réactions plus authentiques… et très significatives.
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Comment réagirez-vous ? Trois profils se dessinent

  • Vous tolérez l’inconfort et ne bronchez pas : Félicitations, votre concentration est à toute épreuve. Vous hiérarchisez vos priorités : l’entretien d’abord, votre confort ensuite. Malgré le sol qui tangue sous vos pieds, vous avancez contre vents et marées. Cette attitude montre une belle capacité à garder son sang-froid dans un environnement inconfortable.
  • Vous demandez à changer de chaise : Là, c’est la proactivité qui parle ! Non seulement vous améliorez la situation, mais vous montrez aussi du courage et de la confiance en vous, en brisant le déroulé de l’entretien pour régler le problème. Selon les analyses de Thomas S. Bateman et J. Michael Crant (1993), les personnalités proactives sont plus enclines à transformer leur environnement pour aller de l’avant. Votre façon de demander sera également scrutée : naturellement, avec détermination ? Poliment, posément ? Gary Yukl, chercheur à l’université d’Albany, a relevé chez les leaders une tendance à agir sans attendre face aux problèmes, à la différence des profils plus grégaires.
  • Vous râlez… mais restez sur la chaise bancale : C’est peut-être la réaction la moins valorisée par les recruteurs. Vous verbalisez le problème, mais n’agissez pas pour changer la situation. Une forme de passivité qui détourne l’entretien de son but premier pour le centrer sur votre propre inconfort. Cela révèle un manque d’initiative, une difficulté potentielle à sortir de votre zone de confort.

Un si petit détail, de grands enjeux !

Ce test n’a rien d’anodin : c’est votre capacité d’adaptation et de réaction que l’on jauge. La chaise vacille, mais c’est toute votre personnalité qui est soumise à l’épreuve ! En situation délicate, allez-vous foncer, patienter ou rester bloqué sur votre gêne ?

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En résumé :

  • Supporter l’inconfort marque une capacité à garder la tête froide… au détriment peut-être d’une prise d’initiative.
  • Changer de chaise au bon moment (et avec la bonne dose de tact) met en lumière votre proactivité, votre assurance… et un certain esprit d’initiative qui plaît aux recruteurs les plus exigeants.
  • Pointer le problème sans bouger risque de vous cataloguer parmi les profils les plus passifs.

Dernier conseil : Si la chaise bouge, souvenez-vous qu’il n’est pas interdit de la remplacer. Observer, décider, agir… et sourire : parfois, il faut peu de choses pour faire la différence lors d’un entretien. Alors, la prochaine fois, ferez-vous tanguer la chaise ou votre carrière ?

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